La Guyane Française, ce beau département d’outre-mer qui m’a déjà accueilli plus d’une dizaine de fois pour la réalisation de différent projets artistiques m’offre une nouvelle fois l’opportunité de réaliser de deux fresques sur façade, dans le centre ville de Kourou. Sensible à cette culture locale riche et ce meltingpot de population, ce territoire m’inspire aussi en matière de biodiversité.
Résidence lauréate de l’appel à projet street art 2015, la fresque est réalisée sur des premier immeubles de la ville spatiale. Elle fait référence à des animaux emblématique de la faune Guyanaise, pionnier de l’aventure spatiale, et rend hommage notamment à Goliath, un petit singe guyanais (Saïmir) tué lors de l’explosion de la fusée en 1961.
Un grand merci a Mrzl pour la prépa et les coups de rouleau, Céline et David sans qui le projet n’aurait pas vu le jour, Malo pour l’accompagnement, la logistique et les photos, les potes sur place (Abdul, Olivier, Rudy, Marc, Georges, Manu, Mado…), et tous les partenaires.
Projet réalisé en partenariat avec la Direction des affaires culturelle de Cayenne, le pôle culturel et la ville de Kourou, Geiq BTP, Simko, Guyaloc, Batipro, segneurie, Link-up.
Un pari osé et une organisation difficile et complexe, mais qui auront permis, en plus du spectacle offert à tous, d’embellir le centre ville de Papeete en y créant un véritable musée à ciel ouvert. En effet depuis mai 2014, le festival Ono’u a offert à la ville de Papeete une vingtaine de fresques géantes, réalisées en partenariat avec Montana Colors par de grands noms de la scène mondiale du graffiti, positionnant ainsi Tahiti comme une destination désormais reconnue pour la qualité de son parcours street art.
« Paradise City » aussi par la capacité de pouvoir réunir au même moment et à Tahiti, une sélection d’artistes et graffeurs qui sont parmi les plus grands noms internationaux actuels de l’art urbain contemporain.
Du dimanche 2 au samedi 8 octobre des performances alliant créativité et virtuosité technique seront offertes dans la ville de Papeete, avec des artistes ayant des styles très différents. Ainsi une douzaine de nouvelles fresques seront réalisées dans le centre-ville, faisant du parcours Ono’u à Tahiti (une trentaine de fresques au total) l’un des plus beaux parcours street art dans cette partie du monde.
Sans oublier quelques « stars » internationales du graffiti qui reviennent pour cette nouvelle édition car ils ont été plébiscité par les polynésiens.
Comme les Néo-Zélandais Askew, Phat 1 et Lady Diva, l’américain Mast, l’anglais Inkie et le français Seth.
Connus à travers le monde ils sont considérés comme les meilleurs sur la scène actuelle du graffiti, avec des styles allant du figuratif à l’abstrait.
Les artistes polynésiens seront eux aussi représentés avec une sélection de trois des meilleurs street artistes locaux : Abuz, HTJ et Jops qui nous réservent une fresque polynésienne inédite !
Le festival Ono’u voyage…
Du 9 au 12 octobre le festival Ono’u se prolongera à Raiatea avec plusieurs événements artistiques, tous libre d’accès et gratuits. Plusieurs fresques seront réalisées à Utuora par certains des street artistes les plus célèbres, et notamment des français et des néo-zélandais.
Une exposition des plus beaux graffitis des concours Ono’u 2014 et 2015 sera présentée jusqu’au 14 octobre à la Mairie d’Uturoa, pour les faire découvrir au public de Raiatea.
Une immense fête du graffiti et du street art sera offerte à Uturoa le mercredi 12 octobre avec de nombreuses animations pour les jeunes et les familles.
Un casting remarquable
Pour l’édition 2016 les organisateurs ont voulu présenter au public les techniques les plus avancées du graffiti et du street art. Comme par exemple du graffiti en 3D, des anamorphoses, du graffiti avec projection et mapping, du light painting, du trash art, et des installations par des artistes à la pointe de ces disciplines :
Adnate (Aus), portraits géants hyper réalistes, Bordalo II (Por) installations et « trash art », Cranio (Bre) et son street art tribal, Hoxxow (Usa) graffiti abstrait et kaléidoscopique, Kalouf (Fr) graff hyper-réaliste, Mr ZL (Fr) video mapping, Leon Keer (Hol) anamorphose et trompe l’œil, Nilko (Fr) univers fantastique, Okuda (Esp) street art géométrique, Peeta (Ita) graffitis en 3D, Vhils (Por) et sa perceuse, et Marko93 et ses graffiti lumineux.
La 3ème édition du festival Ono’u se tiendra en Polynésie française du 2 au 12 Octobre 2016 et pour la première fois depuis sa création, Ono’u se déplacera à Raiatea du 9 au 12 Octobre 2016, après l’événement à Tahiti.
En plus des graffs traditionnels, le public pourra découvrir des graffitis en 3D, des anamorphoses, du Trash art, des installations, du mapping et d’autres techniques surprenantes que l’on voit émerger dans les plus grandes villes du monde où le street art évolue pour devenir un courant artistique à part entière.
Sont invités également des artistes français qui ont la particularité de réhausser leurs œuvres de light painting ou de projections vidéo tels que Nilko, Marko93, Kalouf et ZL. Certains dont les murs peints lors des deux précédentes éditions ont été plébiscités par les polynésiens, seront également de la fête : Julien Seth Malland, le néo-zélandais Askew et le brésilien Kobra accompagnés par les deux gagnants du concours de graffiti Ono’u 2014 et 2015 : Mast et Phat1 (accompagné de Lady Diva).
Autres artistes, autre style, celui des graffeurs Kalouf et Marko 93. Le Lyonnais et le Parisien se sont alliés pour la réalisation d’un graff animalier sur le mur du collège de Tipaerui. Des félins apparaissent sur un fond bleu. Le style des deux artistes est différent mais se complète bien.
Présentée pour la première fois au festival de street art ONO’U 2016 à Tahiti, « Camouflage », une installation de dessin augmenté avec une partie de pilotage interactif. La boucle de 6min présente de multiple décors où la seiche se balade en se teleportant. Une bombe interactive permettait de modifier la texture de la seiche simplement en la touchant.
Le dessin est réalisé sur place, sur le mur. Toute la boucle vidéo a été réalisé en amont de l’atelier BLAST, Le trait de Kalouf se manifeste dans les dessins et décors 2D, et l’animation et la 3D sont réalisés par MRZL.
Musique et Sound Design : LaMachine Factory, Modèle 3D: Vicky petrequin, Captation : Selina Miles
Merci à tous pour ce beau festival. Mrzl et Marko pour les collaborations. Fabe, Selina et Martha pour les photos et captations. Sarah et Jean pour l’orga, ainsi que tous les bénévoles, les artistes, et tous les Polynésiens qui nous ont accueillis.
En cette rentrée 2016, le Quai de la Cité de la Mode et du Design fait peau neuve grâce au partenariat entre la société de gestion événementielle ID8B et la direction artistique de Fire n’ Brimstone. L’exposition intitulée WALL ON FIRE est une aventure colorée s’étendant sur plus d’une centaine de mètres.
Cette création s’est développée – non sans humour suite aux inondations du printemps dernier – autour du thème de l’eau. Cette gigantesque fresque regroupe huit artistes Parisiens, Lyonnais, Bordelais et Londonien. Avec le souhait de conserver leurs univers respectifs, les mètres linéaires du mur ont été divisés en différents « tableaux ». Les œuvres sont reliées entre elles par un écrit poétique, sorte de cadavre exquis fait au fur et à mesure que le mur arbore ses nouvelles couleurs.
Certaines œuvres rehaussées de panneaux découpés apportent d’autant plus de vigueur aux lignes et formes, tendant à transformer la linéarité primordiale des parpaings dans une esthétique relevant de l’installation.
Les courbes modernes et la couleur verte électrique du bâtiment des Docks font écho à la contemporanéité du mouvement Street Art. La sélection artistique menée par Fire n’ Brimstome est une tentative de donner un échantillon représentatif et varié de l’art urbain, témoin de notre t
emps, hic et nunc : d’un psychédélisme quasi abstrait en passant par des lettrages « old school» ou Pop, à un hyperréalisme et au graphisme ; cette fresque dynamique et chatoyante, aux airs d’exposition permanente séduira initiés et profanes.
Clémentine D. Calcutta
Commissaire Générale de l’exposition
Très bon moments en compagnie de l’équipe, de bonnes rencontres et un réel plaisir de peindre dans de bonnes conditions. Un grand merci à Anti, Clem, Alexandre et Lisa.
Auto édition mon premier ouvrage monographique. Un book d’une centaine de pages, qui se divise en deux partie majeure; une première sur toile et autre supports, et une seconde essentiellement sur mur. On y trouve aussi quelques collaborations avec d’autres artistes.
Book tiré en impression offset, 22x27cm, 96 pages, design graphique Suleyman Yazki. Edition limitée, 500 exemplaires. Prix 25€ + frais de port.
Ce jeudi 26 mai, l’Original squatte taverne Gutenberg, une vingtaine d’artistes graffeurs de tous bords et de tous âges se la ré-approprient , nouvelle friche artistique en plein centre de Lyon. Avec : Brusk & Aimée, Don Mateo, les Editions Terrain Vague, Isham, le collectif 69 ML, Aldo Paredes, Poter, Kalouf, Impakt, Wen2, Aple76, Big Ben, Spei, Osh, Ponse, Chufy, Swan, Looper, Tank & Popek, Besss et Xavier Brandeis. Un étage, scénographié par Korem, rassemble les archives récoltées auprès d’artistes, activistes et amateurs livrant ainsi toute la matière à une photographie participative du mouvement Hip Hop. Et un pop-up store présente les créations de Shutter Clothing, Tass Ba Tass et The Fine Lab. Pour le vernissage de l’exposition, DJ Terror Mike est aux platines pour vous ambiancer et vous mettre en jambe pour la suite du festival !
A ne pas manquer, vernissage et ouverture du festival de 18 à 21h à la Taverne Gutenberg, 5 rue de l’Epée 69003 LYON. L’exposition reste visible pendant les 4 jours du festival.
Samedi 28 mai, avec la plupart des graffeurs présent sur l’exposition, on se retrouve pour du graff en live au « Rendez-vous Hip Hop », un nouvel événement national dédié au Hip Hop qui se déroule en simultané, dans 5 villes françaises : Lille, Paris, Nantes, Lyon et Marseille. A Lyon, Rendez-vous Hip Hop est organisé par L’Original, en collaboration avec Pockemon Crew et de nombreux acteurs Hip Hop de la région. Au programme : danse, graff, basket, village Hip Hop, workshop… et un concert gratuit de KRS-ONE pour couronner le tout ! Ca se passe au parc Sergent Blandan, 37 rue du repos 69007 Lyon.
Sans compter toute la programmation à suivre sur :
Pour The Source, il est “le meilleur MC de tous les temps ». Originaire du Bronx, Lawrence Krisna Parker lâche la bombe Sound of da Police, devenu un énorme classique, dans son premier solo Return of the Boom Bap. Dans les années 90, alors que le Hip Hop devient plus commercial et grand public, KRS-One rejette cette évolution matérialiste, défendant les principes originaux de cette culture : peace, love, unity and having fun. Le succès commercial n’est pas toujours au rendez-vous lors de ses sorties d’album mais cela n’empêche pas KRS-One d’être un des artistes les plus respectés du Rap Game. « Je préfère vendre une centaine d’albums à des gens qui savent ce qu’ils achètent plus qu’à un million qui ne le savent pas », explique-t-il d’ailleurs.
Nous avons créer avec MrzL une œuvre augmenté pour une soirée à l’Alliance Française à Paris.
C’est le fruit d’un vrai travail collaboratif avec Mrzl, entre l’image et la projection. Une toile peinte et augmenté par des animations en mapping. Un story-board, une série de dessin réalisés au préalable, le tout remanié et mis en lumière pour un résultat détonnant.
Graff réalisé sur un container posé à 2330m sur les pistes de Val d’Isère. Le container est installé devant le restaurant « Le Signal », récompensé en 2008 par le titre de « best montain restaurant » au European Snow Awards, puis une nouvelle fois en 2015 au World Snow Award.
L’aigle graffé, emblème de la station, jouit d’une grande visibilité été comme hiver et profite d’une vue panoramique sur Val d’Isère.
Merci à Félix, Capsa container, Brigitte et Charles.
Exposition personnelle à l’atelier Humpff, Lyon. L’idée était de transformer l’espace intérieur de l’atelier en un extérieur urbain avec une ambiance teintée des codes du graffiti.
La jungle urbaine considérée comme un écosystème.
Les villes sont régies par les mêmes processus biologiques et physiques qui façonnent tous les autres milieux naturels. La nature suit son cours dans ces forêts de ciment et c’est le dernier territoire de l’écologie à explorer. Quel est le rôle des hommes dans cet environnement où subsiste une cohabitation d’espèces qui continuent de s’influencer mutuellement.
l’écosystème urbain s’agrandit et réduit considérablement l’habitat d’autres espèces, notamment celle de certain grand primate. Ces derniers sont à la frontière de cette jungle urbaine, entre la vie et la survie. Quel positionnement prend l’homme face à cette situation, comment faire coexister l’homme avec la nature, quelle serait la place du singe dans cet environnement. J’ai mis en situation des primates en milieu urbain, pour soulever ce propos « améliorer nos relations avec le monde du vivant. » et dans une deuxième lecture, améliorer nos relations entre êtres humain.
J’expose depuis plus de 20ans directement dans la rue aux yeux de tous, comme dans des lieux plus underground. J’ai choisi cette fois de faire renter cette rue intra-muros. J’ai transformé mon atelier en cette rue, hostile, grise et triste pour certain, foisonnement de vie, de rencontre, d’échange pour d’autre. Mais dans ce cas précis un fabuleux terrain de jeu pour continuer d’en faire un lieu d’expression libre, direct et populaire.
Merci à pour la mise en scène, MrzL et son équipe du Grim pour le mapping, et tous les amis pour l’installation, la peinture, la logistique, les apéros…
1ère édition du SAFIR, acronyme de Street Art Festival In Roche-la-Molière. Dans le cadre de cet évènement, les rues et les façades de la ville deviennent un musée à ciel ouvert. Organisé par la municipalité avec Fernando DAVILA.
Parmi les graffeurs participant au SAFIR : Ella & Pitr, Jake, Kalouf, Reynaud, Ferni, Hank China, Prenat, Roux, Viza Viza.
Pour la fête de quartier « Lyon salue les 1000 » à la Duchère organisé par Le fanal, Jakè, Kalouf et MrzL ont, en quelques heures de performances, réalisés une fresque augmenté.
Pour commémorer la destruction de la barre des milles, la fresque peinte par les 2 artistes faisait référence au passé et l’avenir de ce quartier en pleine restructuration.
A la tombée de la nuit, la fresque a pris vie, augmenté par les projections de MrzL.